Bonheur – pour être heureux, n’y croyez pas et acheter du choux en hiver

"Mona Lisa"

 

Je ne me doutais pas que mon scepticisme à l’égard de l’hyperpromotion du bonheur, vu comme l’accomplissement de la réussite personnelle, surviendrait croiserait à ce point un regain d’intérêt pour cette notion.

Plus tôt dans la journée, je revenais sur le liens possible, tel que défini par Richard Layard entre bonheur et performance économique. Je dois cependant ajouter quelques liens nouveaux qui soulignent une fois encore notre obsession contemporaine pour la recherche de la félicité.

– Le bonheur a désormais sa publication scientifique internationale. En effet, le numéro inaugural de l’international journal of well-being est accessible en ligne et, à dire, certains articles méritent une lecture rapide.

– Le livre de Pascal Bruckner, l’Euphorie perpétuelle, essai sur le devoir de bonheur (que je n’ai pas lu) vient d’être traduit en anglais.

– Enfin, un documentaire sur l’économie du bonheur, dont seule la bande annonce est accessible, semble à première vue, rejoindre mon sentiment sur le bonheur tel qu’on nous le vend. Malheureusement s’y mêlent visiblement des considérations un peu banales sur la nécessité de revoir nos modes de consommation, de consommer localement, bref de considérer que le bonheur se trouve dans les AMAP, qui me laissent la figure de travers « hein?, si c’est pour substituer un bonheur de pacotille à un bonheur de brindille, moi je me casse définitivement en Bretagne.

 

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