Liens pour le lire

Il y aura sans doute une seconde livraison de liens ce soir mais, pour commencer:

– C’était aujourd’hui la journée mondiale de l’eau. A cette occasion, l’OCDE a rendu public un rapport sur l’investissement dans l’eau qui, selon cette organisation, offrirait un rapport de 1 à 7 (1 euro investi, 7 de gagnés).

– On a beaucoup parlé de la crise alimentaire (moi aussi) ces dernières semaines avec, inévitablement sur nos ondes, des débats passionnés entre pro et anti OGM. Cet article du magazine The Altantic nous rappelle qu’avant de savoir comment on va produire notre alimentation, il faudrait déjà savoir combien nous seront à table et ce que l’on souhaite manger. Considérant que nous serions quelques 9 milliards vers 2050, voici les scénarios qui s’offrent à nous.

1. manger suffisamment pour survivre… et encore (Ethiopie)

2. manger suffisamment quoiqu’avec un choix limité (Inde)

3. manger suffisamment mais en limitant la consommation de viande et de certains légumes (Chine dans les années 80)

4. en avoir assez de manger du riz et importer des céréales pour nourrir des animaux (Chine aujourd’hui)

5. ingurgiter 3500-3700 calories par jour, manger trop gras, jeter de la nourriture et se rendre malade (Etats Unis et Europe)

Visiblement le scénario idéal se situe entre le 3 et le 4, reste à voir. Toujours est-il et j’aime assez cette idée, la question des OGM peut utilement se poser dans des termes intelligibles. S’ils servent à nourrir des animaux, on peut repasser, s’ils viennent améliorer la production là où elle fait défaut, ça devient intéressant.

L’éternel paradoxe des pouvoirs publics vis à vis de la taxation des vices. Les Etats augmentent traditionnellement les taxes pour accroître leurs ressources et surtout pour désinciter les individus à adopter ces comportements (cigarette, prostitution…..). Un certain nombre d’Etats américains sont cependant en train de faire marche arrière pour préserver leurs rentrées fiscales (vu sur le New York Times)

Les salariés du secteur non lucratif sont-ils plus pro-social (ils donnent du temps gratuitement) que ceux du secteur privé ? En Grande-Bretagne, la chose n’est pas si clair.

« A number of papers have suggested that pro-social behaviour in the workplace may be sensitive to the institutional environment, but there is little empirical research that attempts to test this directly using data on worker behaviour. This is the aim of this paper. We show that individuals in the non-profit sector are significantly more likely to do unpaid overtime than those in the for-profit sector. However, we find no evidence of adjustment along either the extensive or intensive margins when individuals change sectors. The results of our analysis therefore point to selection and we find supporting evidence that individuals do self-select on the basis of their propensity to donate labour. »

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