Du nouveau sur l’obésité

Décidément, j’aborde fréquemment la question du surpoids et de l’obésité, sans doute est-ce parce que je fais un régime d’enfer pour épater les filles cet été….

– Une récente étude souligne que la nourriture, comme l’alcool ou le tabac peut relever dans certains cas d’une addiction et devrait être traitée comme telle. C’est également l’argument du nouveau livre de David Kessler (rien à voir avec le nouveau patron des Inroks), l’ancien directeur de l’agence alimentaire américaine, qui insiste sur les causes neuroscientifiques liées à la surconsommation de nourriture.

– On considère souvent que l’obésité représente un coût pour la société, qu’elle constitue une « externalité négative ». Une étude, à manipuler avec prudence, montre qu’au contraire, pris sur l’ensemble d’une vie, un obèse coûte moins cher qu’un individu en parfaite santé, notamment parce qu’il vit moins vieux. Cette thèse est confortée par une récente étude publiée dans le Journal of economic perspectives qui montre que ce sont avant tout les obèses eux-mêmes qui assument le coût (et les bénéfices) associé à leurs comportements alimentaires.

Tout ceci ne constitue pas bien sûr pas des raisons de ne pas concevoir de politiques publiques en faveur de la réduction de l’obésité, cela invite seulement à y réfléchir.

Pour digérer, une vidéo du groupe autoérotique ou comment s’amuser avec la nourriture.

 

Une réponse à “Du nouveau sur l’obésité

  1. Pingback: Plan à la rigueur : taxer les boissons sucrées « Morgan Poulizac·

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