Label pour de la RSE, un air connu

La pièce est issue du New York Times, qui m’informe par ailleurs que je dispose encore de 2 articles gratuits ce mois-ci après quoi je devrai payer un abonnement.

Il s’agit du label B Corp, certification classique et originale à la fois. Classique, elle est assez proche de certaines certifications ISO européennes, notamment sa norme ISO 26000, fondées sur une analyse plus ou moins détaillée des process de fabrication et la gestion des ressources, naturelles ou non. Il est à noter au passage que le monde anglosaxon est très loin derrière l’Union européenne en termes de certification. Il semble cependant également s’intéresser à l’équilibre économique de l’entreprise dans son ensemble et à la détermination d’une juste mesure entre profits, impact social et environnemental. Pourquoi pas.

A priori, l’accès à ce label ne donne pas droit à d’avantages fiscaux ou commerciaux, cependant, c’est là l’intérêt du bouzin, le label BCorp, fondé sur l’étude donc de la profitabilité de l’entreprise et de son respect d’un certain nombre de principes sociaux et environnementaux, constitue un avantage comparatif net dans les relations entre des producteurs et leurs fournisseurs et plus largement dans les relations commerciales B to B. Autrement dit, en garantissant le double équilibre économique et social, la disposition de ce label favoriserait leur position vis à vis de clients potentiels, soucieux de travailler avec des entreprises solides et soucieuses. Voilà pour l’application business.

En outre, il semble que le fait de disposer de ce type de label permette d’accéder à des réductions commerciales lorsqu’elles réalisent leurs ventes via certains sites. Par exemple, le site salesforce.com accorde des réductions, via sa propre fondation, aux marquent qui peuvent présenter ce label. Voilà pour l’application social media.

Enfin, autant un étudiant d’une grande école de commerce ne rêve pas à la simple évocation d’une norme ISO, la mise en avant du label BCorp, aurait un impact favorable sur le recrutement des talents, sans compter, mais on y trouve là tout et n’importe quoi, l’impact positif d’un label pour les consommateurs (quand ils s’y retrouvent).Voilà pour l’application réputationelle.

Au final, un projet intéressant qui pourrait trouver un retentissement en Union européenne sous la forme d’un label aux entreprises responsables et solides économiquement, même si l’ISO 26000 semble en présenter de nombreux aspects.

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