Fischer Dieskau, encore ?

Pourquoi tant s’attarder sur la disparition du seul chanteur qui portait le nom d’une bière : sans doute parce qu’il fut un modèle d’un jeune chanteur cherchant sa voix/voie et qui, par son intelligence des textes, la clarté de son timbre, sa curiosité vis à vis de la création la plus contemporaine, sortait à ce point du lot qu’il faisait presque embrasser la carrière. Vite le voilà dans ses oeuvres avec B. Britten (mon plaisir est que A. Ross, le critique du new yorker, lui ait rendu hommage avec le même lied que moi, der leirman)…..

 

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